Trouver des mots croisés exige une lecture assidue de la presse locale.
Le président de la France visite l'Inde afin d'encourager notre périple.
Un (très gros) félin se fait (malheureusement) percuter près de notre hôtel.
Trouver des mots croisés exige une lecture assidue de la presse locale.
Le président de la France visite l'Inde afin d'encourager notre périple.
Un (très gros) félin se fait (malheureusement) percuter près de notre hôtel.
Je pourrais vous parler de notre passage en occident, à Goa, du sable et du poisson de Palolem. Je pourrais vous parler des sièges tournant du train qui nous a menés à Hassan, ou des conducteurs qui nous proposent toujours leur rickshaw au triple du prix normal. Je pourrais aussi vous parler des appels avec les amis, quand ils sont, pour certains, à huit heures et demie de décalage horaire. Je pourrais même vous parler des pannes d'électricité régulières et du reste de notre quotidien mais vous ne connaîtriez pas vraiment l'Inde.
En Inde, les parents donnent la becquée à leurs enfants jusqu'à leurs six ans environ. Les gens se baignent habillés. Encore aujourd'hui, la grande majorité des mariages sont arrangés. Tous les adultes de ce fameux train aux sièges tournant imitent en criant des fantômes quand on passe dans un tunnel. Quelqu'un est là pour nous apprendre que jouer aux cartes en public est offensant, mais les Indiens ont pour la plupart cette joie de vivre qui t'empêche de bouder trop longtemps.
Bruno profite de la moindre occasion pour entrer en contact avec des "ITs" (des ingénieurs en informatique, prononcer "aïe tiz"), même parmi ceux reconvertis en chauffeur de taxi…
Ce temple, à Halibidu près d'Hassan, a été construit en plus de quatre-vingts ans, ce qui a laissé le temps aux sculpteurs de travailler la finesse des frises.
On a pris nos habitudes à Hampi Bazaar, notamment celle d'aller sur nos restos en terrasse préférés. Ici, au "Chill Out", on peut boire le meilleur des lassis : banana-coconut !
Mais après une merveilleuse petite semaine chez nos hôtes, nous sommes allés, en rickshaw, à la gare. Je ne connais pas la vitesse indienne, je sais juste que c'est en m/h.
Notre train nous a menés à Bijapur, où l'on a pu admirer l'architecture indo-musulmane. Le retour a bouleversé nos plans : notre bus n'est pas passé...
Mais ça nous a permis, en prenant un taxi pour deux jours, de faire une halte à Badami. Ses temples sculptés à même la roche sont impressionnants, mais attention aux singes !
Avant-hier, on est enfin arrivé à destination : Panjim. Capitale de l'état de Goa, anciennement portugais, elle nous permet de nous poser, avant d'aller voir les plages de l'océan indien !
Ps : Voici un adage de mon père, enchanté de ses rencontres : "India is colorful, India is joyful, and India is full of (friendly) people!"
Pss : Lord Rama est un des avatars (forme humaine) de Vishnou, un dieu hindou.
Après quelques jours dans les rues embouteillées et presque étouffantes de Bangalore, nous avons pris un train de nuit pour Hampi, plus au nord.
On a visité les temples depuis Hampi Bazaar ! Il y a beaucoup d'animaux (plein de singes) ! Mais, pour Sophie, le mélange de musique et de klaxon était horrible : "impossible de se reposer avec tout ce raffut". Alors on à quitté Hampi Bazaar pour un coin de la ville plus au calme (avec tout autant de temples à visiter).
Les habitants sont toujours prêts à nous aider mais veulent toujours se faire prendre en photo avec nous.
Au Virupaksha Temple, un éléphant bénit les visiteurs !
Un des meilleurs petits-déjeuners est le dosa (mais comme je l'ai mangé il n'est plus sur la photo) !
Lundi, j'ai commencé les cours à distance par un contrôle, installée dans un fauteuil !